Crinières

Publié le par val

Le soir à 20h15 sur Arte il y a un feuilleton sur le Cadre Noir de Saumur. J'avais vu des annonces dans la presse alors je me suis mise devant avec gourmandise.
Le problème c'est qu'au bout de deux minutes je me suis mise à pleurer.
J'ai l'habitude ça me le fait souvent en particulier quand il y a les chiens à adopter à la fin de 30 millions d'amis.

Voilà, voir des chevaux voir des cavaliers légers sur leurs brillantes montures m'émeut au plus haut point. Je ne sais pas ce que c'est exactement : de la tristesse car je pense alors à Nadine, de la joie car c'est d'une beauté et d'une harmonie absolue, de la frustration aussi car je suis désormais une cavalière clouée au sol, de l'émotion car cet animal représente ce qui m'a fait exister loin des hystéries familiales, un ami comme j'étais amie avec nos beaucerons.
Le cheval, c'était 20 ans de ma vie. En relation étroite. En pensée, toujours.

C'est peut-être tout simplement le manque, comme un chagrin d'amour encore douloureux.


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Publié dans justecomme

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