résistances

AG à la fac de lettres.
Le bras de fer est engagé.
Faut pas lâcher.
Je suis tellement écoeurée qu'on soit gouvernés par des technocrates (qu'ils soient de droite ou de gauche) qui n'ont jamais connu ce qu'est la précarité ce qu'est galérer pour payer le loyer, et aussi ce qu'est de ne pas avoir assez à manger.
C'est peut-être bête mais tous les jours je suis consciente de la chance que j'ai. Même si j'en ai bavé pour en arriver là j'aimerais que tous ceux qui étaient dans cet amphi connaissent une certaine stabilité professionnelle et surtout la possibilité d'évoluer et de progresser.
Mais aussi être conscient qu'un emploi à vie c'est fini. il faut accepter le fait de changer de situation plusieurs fois dans sa vie. C'est une vision qui ne me dérange pas du tout. Encore faut-il qu'il y ait du boulot.
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