psychobug
J'ai lu il y a quelques jours un article dans un magazine.
"Je suis seule parce que...."
Il y a tous les cas de figure, bon c'est un peu shématique quand même mais il y a des pistes et c'est très intéressant...
Donc dans le tas y en a une : "l'indépendante"
ce qu'elle dit "j'aime trop ma liberté"
Ce que ça cache : elle bosse beaucoup, fait du sport, de la musique, court les expos et les concerts, voit ses copines et part en vacances, bref elle n'a pas une minute à elle. Où donc coller un post'it "homme" dans cet agenda là (soit dit en passant le coup du post'it c'est limite quand même mais bon c'est du journalisme féminin)
En fait elle a pris le probleme à l'envers : sa vie n'est pas trop remplie pour que s'y glisse un homme, elle l'a saturée pour qu'un homme n'y trouve pas sa place. D'où vient ce besoin de contrôle absolu, cette peur de lâcher prise et de s'abandonner? Sans doute, dans son histoire, de la présence d'un parent intrusif et autoritaire, toujours à juger ce qu'elle faisait, toujours à critiquer, toujours à porter un regard inquisiteur. Comme la petite fille n'a pas su dire "non" à ce regard inquisiteur, la grande craint de ne pas savoir le faire face à un homme. Donc elle vérouille et ne laisse aucun place vacante.
C'est devenu tellement lumineux que ça m'a fichu la trouille. (là on n'est pas sorti de l'auberge) Mais ils sont gentils, j'en fait quoi de tout ça maintenant?
"Je suis seule parce que...."
Il y a tous les cas de figure, bon c'est un peu shématique quand même mais il y a des pistes et c'est très intéressant...
Donc dans le tas y en a une : "l'indépendante"
ce qu'elle dit "j'aime trop ma liberté"
Ce que ça cache : elle bosse beaucoup, fait du sport, de la musique, court les expos et les concerts, voit ses copines et part en vacances, bref elle n'a pas une minute à elle. Où donc coller un post'it "homme" dans cet agenda là (soit dit en passant le coup du post'it c'est limite quand même mais bon c'est du journalisme féminin)
En fait elle a pris le probleme à l'envers : sa vie n'est pas trop remplie pour que s'y glisse un homme, elle l'a saturée pour qu'un homme n'y trouve pas sa place. D'où vient ce besoin de contrôle absolu, cette peur de lâcher prise et de s'abandonner? Sans doute, dans son histoire, de la présence d'un parent intrusif et autoritaire, toujours à juger ce qu'elle faisait, toujours à critiquer, toujours à porter un regard inquisiteur. Comme la petite fille n'a pas su dire "non" à ce regard inquisiteur, la grande craint de ne pas savoir le faire face à un homme. Donc elle vérouille et ne laisse aucun place vacante.
C'est devenu tellement lumineux que ça m'a fichu la trouille. (là on n'est pas sorti de l'auberge) Mais ils sont gentils, j'en fait quoi de tout ça maintenant?
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