aux brebis
J'ai fait les soixante kilomètres jusqu'aux brebis en pilotage automatique, parce que j'ai rêvé pour la seconde nuit de suite d'ours menaçants, j'ai du me cacher à défaut de me battre, et je me suis reveillée épuisée. je n'avais vraiment pas envie d'aller galérer encore avec le fauve, et dur le samedi matin de se lever à 7 heures.
On a d'abord pris Adagio à deux, et il n'a pas mordu une seule fois, il commence à bien travailler! toute seule il a raffuté trois ou quatre fois mais c'était mieux que samedi dernier même si je n'ai pas tenu la route niveau énergie. (et puis marcher à reculons c'est super dur à la longue!) cette discipline est tellement exigeante et difficile je crois que je n'ai jamais fait quelque chose d'aussi ardu, surtout avec un pyrénées dont il faut gérer motivation et contrainte tout le temps sans qu'il décroche.
je suis donc repartie enchantée, après avoir failli embarquer par inadvertance le bébé border marron qui voulait monter dans la voiture (ohhhh c'est dur de ne pas céder à la tentation! il me supplie de sa petite gueule tous les samedi)
On a d'abord pris Adagio à deux, et il n'a pas mordu une seule fois, il commence à bien travailler! toute seule il a raffuté trois ou quatre fois mais c'était mieux que samedi dernier même si je n'ai pas tenu la route niveau énergie. (et puis marcher à reculons c'est super dur à la longue!) cette discipline est tellement exigeante et difficile je crois que je n'ai jamais fait quelque chose d'aussi ardu, surtout avec un pyrénées dont il faut gérer motivation et contrainte tout le temps sans qu'il décroche.
je suis donc repartie enchantée, après avoir failli embarquer par inadvertance le bébé border marron qui voulait monter dans la voiture (ohhhh c'est dur de ne pas céder à la tentation! il me supplie de sa petite gueule tous les samedi)
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