les fusillés
Au détour d'un chemin alors que je promène Adagio dans le bois, je vois arriver mon voisin le pépé, qui va rendre visite aux deux ânes. on discute un bon moment, et il m'apprend que 50 m plus bas, deux gars du village ont été tués par des allemands de la division Das Reich qui venaient d'incendier Oradour sur Glane et qui repartaient par la 147 sur le front de l'atlantique. Les gars n'étaient pas armés ni belliqueux, les allemands dans leur folie meurtrière en ont juste abattu deux de plus. J'en avais les larmes aux yeux. je suis sûre que j'y penserai à chaque fois que je passerai dans le chemin.
Ensuite il commence à me raconter quand il a eu son certificat d'études et a commencé à travailler aux champs. Je lui propose de le filmer alors qu'il me racontera la paysannerie du début du siecle. Je sais que c'est le bon moment de lui demander, il est content de dire oui. Je lui promets qu'il pourra me raconter aussi lorsqu'il a construit une centrale électrique dans un camp au Tyrol pendant la guerre, mais ce sera dans un second temps.
Ensuite il commence à me raconter quand il a eu son certificat d'études et a commencé à travailler aux champs. Je lui propose de le filmer alors qu'il me racontera la paysannerie du début du siecle. Je sais que c'est le bon moment de lui demander, il est content de dire oui. Je lui promets qu'il pourra me raconter aussi lorsqu'il a construit une centrale électrique dans un camp au Tyrol pendant la guerre, mais ce sera dans un second temps.
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